Les documents commerciaux et techniques du 210.
Chassis noir et blanc :
Créative Commons CC BY - NC. 2009. Pas d'utilisation commerciale. Grundig passion. RVB - CHARLEVILLE-MEZIERES (08) et CHAUMONT (52)
1975
Châssis 210 ouvert pour le dépannage
Le châssis "210" fut conçu pour pallier les défaillances du "110", dont l'alimentation, notamment sur l’Impérial, manquait de fiabilité.
Cette nouvelle version, dotée d'une chroma moderne avec identification ligne, n'eut malheureusement qu'une durée de vie limitée. C'est à cette époque que RTC (Philips France) s'appropria la marque Schneider, remplaçant le châssis "210" par son TVC 7 avec hélas, retour à l'identification trame. Une régression chromatique qui déplut à juste titre.
Schneider nomma le TVC 7 "310" puis le TVC 8 "410", alors que les "schneideristes", entre eux, préféraient conserver les appellations TVC 7 et TVC 8. Il est regrettable que la longévité du "210" ait été aussi limitée, d'autant plus qu'il se distinguait par une alimentation régulée à découpage fiable, à l'image de l'ensemble du châssis.
Précisions sur la revue commerciale 1976/77 : les téléviseurs Schneider n’étaient déjà plus tous équipés du châssis 210. L’Eole (66 cm), par exemple, exploitait l’électronique du TVC 7 (310), comme en témoigne le schéma ci-dessous, tandis que le Rimini (51 cm SECAM) intégrait une solution signée Barco (voir notice technique). A cette époque, Schneider ne proposait encore aucun châssis propre pour ce format d’écran, contrairement à Philips, qui disposait déjà du TVC 8. La marque demeurait alors techniquement indépendante de la Radiotechnique, même si cette période annonçait la fin des productions entièrement développées en interne. Une page se tournait…
Et enfin, découvrez ce que Schneider, cette fois totalement intégré à Philips, proposait seize ans après comme gamme TV-vidéo.
Schneider et son cinquième châssis couleur 210.