GRUNDIG REVUE 1993
GRUNDIG REVUE 1994
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Retrouvez les revues françaises TV-VIDEO GRUNDIG de 1993 à 1994, en cliquant sur une des couvertures et consultez l'historique ci-dessous. Chaque exemple en gras, a sa photo en médaillon qu'il suffit de survoler pour identification et cliquer pour agrandir. Mon avis de technicien est affiché via une à cinq étoiles sur chaque photo.


1993.

Châssis à plat (50Hz) CUC 4410.
Châssis à plat (50Hz) CUC 5301, 5305, 5310, 5350, 5360, 5371, 5500, 5510 et 5511.
Châssis à plat (50Hz) de haut de gamme CUC 7880 et 7890.

Châssis à plat 100Hz première génération (principe du balayage entrelacé avec une mémoire de trame) DIGI 3A. Dossier 100Hz à consulter ici. L'alimentation était synchronisée au balayage ligne.


J'ai délibérément omis de mentionner le DIGI 4, qui n'est qu'une pâle évolution du DIGI 3 à la réputation aussi sulfureuse que je n'ai jamais eu entre les mains. J'ai de sérieux doutes quant à sa commercialisation en France. Il existe un schéma du M95 105/9 IDTV avec le châssis DIGI 4 CUC 1892 (disponible dans ma schémathèque) qui aurait dû figurer dans la revue Grundig française de 1993. Cependant, Grundig France préféra attendre encore un an pour le commercialiser sous la même référence, mais avec le nouveau châssis DIGI 5 CUC 1893. Et cela s'est avéré être une décision salvatrice.


La grande nouveauté de cette année résidait dans les châssis CUC 7880 et 7890 haut de gamme 50Hz, toujours dotés d'un système PIP à 2 tuners permettant de regarder simultanément deux programmes différents. Ils offraient, comme d'habitude, cette sonorité caractéristique digne d'un Grundig, en particulier dans les infrabasses. Véritables références en termes de performances. A une exception près. Les premiers modèles furent affectés par une erreur d'assemblage qui entraîna l'omission d'une résistance spécifique, R 367. Ce composant, dont la valeur était détaillée dans le schéma technique en fonction du tube utilisé, était tout simplement remplacé par un shunt vers la broche 24 du module RVB Sync. En conséquence, le téléviseur recevait un signal de retour ligne L' sans aucune limitation en courant, provoquant sa mise en sécurité au démarrage. C'était tout couillon, encore fallait-il le savoir.

A cette époque, il n'était pas encore possible de procéder à une mise à jour des CUC 7851-7861-7880 et 7890 par le biais d'un ordinateur. Heureusement, l'EEPROM était toujours sur support.


Ces châssis inauguraient essentiellement des IC de nouvelle génération comme le TDA 9160A gérant directement, par Bus I2C, tous les paramètres de géométrie via l'OSD. Une commande trame composée de deux signaux en opposition de phase VA et VB apparaissait rendant la commutation 16/9 simplissime. Cela profitait au flambant neuf TDA 8350Q Philips, ampli trame 50Hz et commande est / ouest 110°. Il deviendra rapidement réputé pour sa fiabilité très relative du fait de la chaleur dégagée. Il n'incluait plus de Flyback et ne produisait donc plus, à partir du 24 V, une tension doublée par cellule composée d'une diode + condensateur commutés pour le retour trame. Il fallait, de ce fait, l’alimenter en 16V (trame + commande est-ouest) et 45V (retour trame). Il incorporait un premier ampli OP gérant les signaux issus de l'oscillateur trame VA et VB. Ainsi formatés, ils étaient dirigés vers 2 autres amplis OP internes, puis vers les étages de puissance intégrés, montés en parallèle. L'ensemble constituait un push-pull de puissance symétrique apte à attaquer directement le déviateur. La chute de tension mesurée aux bornes de résistances externes spécifiques au TDA 8350Q commandait l'étage de détection de retour trame, acheminant l'information du courant de balayage vers les amplis différentiels VA et VB. Une analyse interne de la situation commutait la bonne tension (16 ou 45V) suivant l'aller ou le retour du spot. Ce circuit intégré générait également l'impulsion positive de retour trame pour le SSC et pouvait même l'inhiber par une tension continue en cas d'anomalie interne, hélas peu efficace. Le but théorique étant de bloquer le débit du tube cathodique afin de ne pas le marquer. Si vous avez mal la tête après cette lecture, c’est normal.


Avec l'introduction des excellents TDA 9160A et TDA 9162, largement utilisés sur les châssis CUC 7880/7890 et dès 1994 sur le DIGI 5 100 Hz, une série de dysfonctionnements apparut au niveau des modules Chroma Synchro. Ma première réaction fut d'insulter ces circuits intégrés défectueux. Même le produit phare de la marque en 1995, le M82 169/9 IDTV CUC 1982 100 Hz, fut impacté. Le symptôme était simple : la couleur disparaissait ou des lignes apparaissaient en mode AV et RVB, officiellement du moins. En réalité, de nombreux circuits intégrés passèrent de vie à trépas. La situation était devenue tellement critique que Grundig ne pouvait plus fournir ces circuits intégrés ou les modules associés en raison de l'ampleur du problème. Cependant, plus tard, une note de service apporta la solution en expliquant qu'une surchauffe excessive de ces circuits intégrés pouvait être résolue en coupant la connexion entre les broches 23 et 24 du TDA 9160A ou du TDA 9162, puis en ajoutant un condensateur CMS de 220nF 25V par-dessus la coupure. Tout rentrait alors dans l'ordre. Voir la note technique ici.


Toujours concernant les châssis CUC 7880 et CUC7890 équipés du TDA 9160 A, que je tiens en haute estime, il était essentiel pour un industriel, de faire le bon choix. Philips avait l'habitude de proposer diverses versions du même circuit intégré, différenciées principalement par leur indice, qui évoluait au fil du temps. C'est là que résidait le problème. Une fois de plus, Grundig se retrouvait piégé. Les téléviseurs de cette série rencontraient des difficultés lors de la lecture de vidéos ou de signaux provenant d'un décodeur satellite en FBAS PAL. Les couleurs se trouvaient rapidement altérées, et il n'était pas rare d'observer des visages aux teintes vertes ou bleues. De manière intermittente, le module chroma ne parvenait pas à identifier le format PAL et basculait par défaut en NTSC sur des sources qui, il faut le dire, n'étaient pas toujours orthodoxes. Dans de tels cas, il devenait impératif de remplacer le TDA 9160 A par la version appropriée, à savoir le TDA 9160 A N3 C. De plus, il était nécessaire de changer quatre composants passifs, comme indiqué dans la note de service disponible ici.


A ce niveau de gamme, le télétexte CEEFAX Top devenait aussi  FLOF (Full Level One Feature), c'est-à-dire proposant un choix d'orientation pour les autres thèmes par 4 couleurs rouge, verte, jaune et bleue à l'écran, répliquées sur la télécommande en vue de passer directement à la rubrique souhaitée. Grundig allait vite ajouter de la mémoire avec pour objectif d'emmagasiner de 8 à 512 pages suivant les châssis... Le dernier 100 Hz DIGI 100 proposera même 2000 pages…


Les téléviseurs Monolith M70-685 PIP/Text et M70 680 Text, peu répandus en France, offraient une puissance sonore maximale de 2x 40W grâce à deux circuits intégrés BF TDA 2052 alimentés par un + G à 38v d'une alimentation renforcée. Le châssis CUC 5371 était si rare qu'il n'existait pas de documentation complète en français. Comme c'était souvent le cas chez Grundig, il fallait se débrouiller avec les versions allemandes ou les informations techniques provisoires dans notre langue. En bas de page, vous trouverez un ensemble de schémas génériques essentiels pour le dépannage. J'accorde exceptionnellement 4 étoiles à ces deux CUC 5000 en raison de leur design élégant et de leur amplificateur BF soigné, qui aurait bien mérité un subwoofer. Il était regrettable de constater que seul le modèle M70-685 PIP/Text était équipé de prises DIN HP héritées de l'Ancien Monde des Monolith. Ce produit haut de gamme avait surtout initialement souffert d'un manque de contraste lors de l'utilisation de la fonction PIP. Il était impératif d'ajuster la résistance CR 5594 de 10Kohms à 6.8Kohms, voire 8.2Kohms, sur la broche 4 du SDA 9088-2 de son module RVB PIP afin de restaurer une image contrastée.


Le M55-685 TEXT 50Hz, stéréo, était l'avant dernier téléviseur à proposer un tube 55cm, 110° Philips. C'était bien dommage, car, à l'instar des modèles précédents, il offrait une qualité d'image respectable. Il bénéficiait enfin de série du télétexte. La nouvelle fonction de commutation proposée entre les formats 4/3 et 16/9 était sans intérêt compte tenu de l'image lilliputienne que ça reproduisait sur un 55cm. De plus, il perdait sa capacité de réception Multinorme (il passait de L, L', B, G, I, D, K, K', M à seulement L, L', B, G, I).


Je rappelle souvent ici les principes de sécurité liés à l'utilisation d'une batterie. Le TV P37-549/12 apporta une innovation dans ce domaine, mais malheureusement, dans le mauvais sens. Tous les téléviseurs portables Grundig étaient équipés d'une diode de sécurité montée en inverse, susceptible de faire fondre le fusible Si 611 de 10 AT en cas d'inversion de polarité. La première version de ce modèle n'eut pas cette chance. La diode était bien présente, mais en raison de son câblage, elle était totalement inutile. Un coup à foutre le feu à la cabane!!! De plus, et comme c'était le cas pour de nombreux téléviseurs nomades de la marque, il subit quelques modifications pour garantir un démarrage correct en cas de batterie déchargée (tension inférieure à 12V). Vous pouvez consulter les notes techniques ici pour plus d'informations.


On assistait à la fin d'une époque marquée par la domination de la mécanique VHS "Quick Start" de Panasonic au sein de la série des magnétoscopes VS 9xx, y compris le dernier GV 255 HIFI [3 moteurs] encore synonyme d'exception avec sa MVS V. Seulement deux modèles, le GV 206 Euro [2 moteurs] et le GV 216 Euro [2 moteurs] au design discutable allaient être présentés en tant que nouveautés "non stéréo". La future gamme adoptera le mécanisme Turbodrive de Philips.


Grundig lançait son premier lecteur/enregistreur audio numérique, le DCC 305, de fabrication Philips. Une machine pragmatique qui utilisait des cassettes compactes digitales compatibles avec les anciens supports analogiques audio K7 à 4.75 cm/s. La propreté des têtes était une condition indispensable à son bon fonctionnement. Ce procédé DCC, co-inventé par Philips et Matsushita, sera abandonné en 1996

 

1994.

Châssis à plat (50Hz) CUC 5200, 5301, 5305, 5310, 5350, 5360, 5361 et 5371.
Châssis à plat (50Hz) CUC 6300.
Châssis à plat (50Hz) de haut de gamme CUC 7851 à 7951 dont la nouvelle génération Dolby Prologic (DLP).

Châssis à plat 100Hz deuxième génération - DIGI 5 (avec principe du balayage entrelacé avec une mémoire de trame).


Une deuxième génération de 100 Hz, mieux appréciée par les techniciens. Le Feature Box à la fiabilité relative exploitait le circuit intégré SDA 9064, responsable de la gestion des trois protections : frein de faisceau moyen, ligne et trame. En cas d'anomalie, le processeur RVB TDA 4686 "portait le tube au noir". Le microcontrôleur principal avait la capacité de diagnostiquer un éventuel circuit intégré défectueux connecté au BUS I2C sans matériel de mesure. Le code d'erreur était accessible soit sur l'afficheur FUTABA/NEC, ou à défaut sur l'afficheur LED, par une simple manipulation en façade. Le châssis principal n'était pas encore envahi par les composants CMS. Sans oublier un TDA 9160 A douteux ainsi que quelques soudures légères sur les parties puissance. Je me souviens que les premiers modèles avaient un télétexte affichant un taux d'erreurs assez élevé, sans que cela soit lié à des problèmes de réception. Une intervention s'est avérée nécessaire sur le module de syntonisation (schéma modifié ici). En bref, un DIGI 5 offrant une conception tout de même plus aboutie que ses prédécesseurs. Vous pouvez consulter mon PDF "DIGI 5, sécurités et maintenance". Ca peut-être utile lors d'un dépannage.


D'ailleurs qui avait-il dans un Feature Box de DIGI 5 4/3 ?

Un générateur d’horloge SDA 9257-2.

Un convertisseur A/D SDA 9205-2.

Un processeur de sortie mémoire SDA 9280.

Un processeur ligne et trame SDA 9064.

Une commande d’entrée mémoire SDA 9290.

3 IC mémoire SDA 9251.

Un contrôleur de synchro mémoire SDA 9220.

Ce type de module, fort heureusement échangeable chez Grundig, pouvait être réparé. L'échange coûtait 1417 francs, soit près de 3000 francs pour le consommateur final. L'acquisition d'un module neuf s'élevait à 2305 francs, totalisant ainsi plus de 4000 francs pour le client. Les gants en cotte de mailles étaient fortement recommandés pour le dépannage, sinon on pouvait y laisser un doigt. Je plaisante, bien que les coupures étaient monnaie courante.

Les pannes les plus fréquentes étaient :

Dominante rouge, verte ou bleue.

Absence de luminance.

Synchros instables.

Les condensateurs chimiques de 220uF en 16 et 25V se desséchaient rapidement dans cet "autocuiseur" et devaient souvent être remplacés. Les transistors CMS et classiques avaient une durée de vie limitée, notamment les BC848B, BC 849B, BCX 51-16 CMS équivalant au BC 636 classique, et BCX 53-16 CMS équivalant au BC 640 classique. Le support du Feature Box sur le châssis principal pouvait se fendre et provoquer des mauvais contacts. C’était heureusement pièce service. Il était possible de lever le doute sur la défectuosité de ce type de module en remplaçant la version 16/9 par une 4/3, donc sans commutation 16/9. L’inverse n’était pas envisageable.


A sa sortie, le tout nouveau DIGI 5 présentait une nouvelle vulnérabilité, cette fois-ci liée à son amplificateur vertical. Manifestement, aucune leçon n'avait été tirée des problèmes rencontrés avec les châssis précédents. La trame demeurait le maillon faible des 100 Hz. Cette défaillance ne découlait pas de l'absence de Push-Pull en sortie du TDA 4173, mais plutôt d'un choix discutable de composants. Le résultat demeurait inchangé : des pannes de trame à répétition. Pour trouver enfin une solution efficace, veuillez consulter la note de service.


D'autres problèmes de jeunesse, certains plutôt délicats, avaient perturbé le DIGI 5.

Des bruits de ronflements provenant de sources autres que le haut-parleur troublaient la tranquillité des clients. Les bobines "antiparasite" de la société Vogt, en raison de leur hauteur, pouvaient toucher la tôle de blindage et provoquer des vibrations. En attendant une normalisation de l'ensemble, il était recommandé d'appliquer de la colle liquéfiée à chaud entre les éléments. Grundig recommandait fortement l'utilisation de la marque allemande Bûhnen RG. Cependant, une alternative à deux seringues pour modélisme se révélait également efficace.

Un bruit de ronflement provenant du haut-parleur, cette fois-ci, pouvait être généré par des interférences magnétiques du déviateur. Dans ce cas, le remplacement du module BF par une version "adaptée" était conseillé.

Le téléviseur pouvait également se bloquer ou passer en veille par intermittence sans raison. Il était nécessaire d'ajouter une liaison de masse en utilisant un simple strap, du côté soudures, entre la pin 10 (masse) de l'IC 815 et la masse du condensateur C 848 de 47pF du module de syntonisation.

L'écoute au casque n'était pas épargnée par des ronflements. La cause en était toujours certains déviateurs. Les résistances, couplées en série au circuit casque souvent de 10 ohms, devaient être remplacées par des 100 ohms et pouvaient être localisées à différents endroits suivant la version, mais toujours à proximité de la prise Jack.

Ce DIGI V était également susceptible de voir son transistor d'alimentation claquer sans explication claire, surtout en l'absence d'une observation opportune du phénomène. En effet, l'image s'élargissait sporadiquement, dépassant les capacités de l'alimentation. ISKRA, fabricant de composants électroniques, était responsable de cette anomalie. Ses potentiomètres pour ajuster les tensions secondaires, notamment R683 (220 ohms pour le +N), R 697 (220 ohms pour le +F), R673 (470 ohms pour le +B), et R 654 (10 Kohms pour le +A), en étaient la cause. Un sous-traitant que Grundig prendra soin d'éviter par la suite.

Mais, comme on dit, il faut bien que "jeunesse" se passe !


Le concept MEGATRON était intégré aux téléviseurs de 50 et 100 Hz, équipés de tubes cathodiques japonais Toshiba utilisant le principe du focus dynamique. Il offrait une gestion différenciée de la netteté entre le centre et les bords de l'écran, même si cette technologie particulière pouvait parfois montrer des signes de fatigue, principalement sur les tubes de grandes tailles. En effet, initialement, un condensateur de 680pF 12.5KV était utilisé, mais il avait par la suite été remplacé par deux éléments en série, chacun de 1.5nF 6KV. En cas de fuite de l'une de ces capacités de type MKT, l'écran affichait une image floue. Il était crucial de ne pas tomber dans le piège, car simplement dessouder l'une des broches du condensateur supposé défectueux ne permettait pas de confirmer le diagnostic. Il était impératif de l'isoler totalement du module, sinon un effet capacitif persistait, maintenant une image trouble. Une fois le composant responsable retiré, la netteté de l'image sur une grande partie de l'écran était rétablie, confirmant ainsi la nécessité de son remplacement.
Malgré une maîtrise exemplaire de son châssis TVC 5 avec focus dynamique du début des années 70,largement encensée par la profession de l'époque, Philips avait abandonné ce procédé.

Grundig ajoutait une modulation de la vitesse de balayage pour distinguer les zones claires des zones foncées, et avec un traitement vidéo approprié, assurait une qualité d'image exceptionnelle, surtout en 50 Hz.


Apparition de l'arrêt total du téléviseur via la télécommande sur quelques modèles apportant un confort apprécié. Il fallait appuyer 2 fois de suite sur la touche veille. De mémoire, je ne changerai aucun interrupteur à déclenchement par électro-aimant. Ils se révéleront increvables. Juste un peu bruyant dans une chambre à 2 heures du matin quand il fallait éteindre sans réveiller Madame…


Afin d’alimenter une partie des modules FI-son et ampli BF,  Grundig introduisait dans ses récents châssis CUC 7851 à 7890, 50Hz, une nouvelle tension de 12V baptisée +F et + L sur le DIGI 5 100Hz. Il n’y avait plus là de + M (16.5V) régulée de manière classique. Grundig favorisait le transistor BC 337/40 (T351) en aval du tuner. On pouvait se demander quelle était la motivation de ce fabricant pour concevoir une alimentation aussi spécifique et isolée. Il semblait probable que cela ait été choisi pour éviter de générer des bruits parasites dans les écouteurs ou les haut-parleurs par rayonnements des balayages et autre alimentation à découpage, directs ou par retour de masse. Le châssis CUC 6365 était un parfait exemple de ce qu’il ne fallait pas reproduire en audio surtout au casque. On entendait aussi bien la source sonore que le balayage ligne… Mais qui dit transistor en plus, dit panne possible. Si T 351 se coupait et ça arrivait, il n'y avait pas qu'une absence de son, mais aussi d'image et d'afficheur (si équipé) avec toujours présence de haute tension.


Grundig allait créer la légende avec le M72-795/9 Top. Une nouvelle entité rassemblant le meilleur de la technologie avec son CUC 7851 au traitement vidéo parfait, associé au "cultissime" tube cathodique du moment en 72cm et format 4/3, le Toshiba A68 KZN 696 X01 50Hz à focus dynamique annoncé avec une durée de vie de ses canons 5 fois supérieure à la norme. Sans oublier son revêtement antistatique CCS protégeant efficacement l'écran contre la poussière. Une image absolument magnifique et une signature audio digne d’un Grundig surtout dans les infrabasses offrant 2 x 50 W avec subwoofer. Sans oublier les 3 prises péri, grand luxe à l’époque. J’ai l’air d’en faire des caisses, mais c’était réellement une image chromatique vive, respectueuse d’un blanc intense et exempte de taches de pureté. Un modèle bicolonne atypique et tout aussi performant allait suivre. Le E 72-911/9 Top F.A Porsche au design vraiment exclusif. Un son racé avec toujours  2X50w + subwoofer. Il évoluera dès mars 1994 en son cinéma que Grundig baptisera Dolby Surround Sound avec le E 72-911/9 DPL châssis CUC 7861. Son traitement audio allait être particulièrement gratiné avec 5 canaux 120/75W par des modules BF facilement réparable et DSP à la technologie CMS heureusement échangeable à l'époque. Consultez ici mon dossier Dolby Surround. Contrairement au M72-795/9 Top qui ne possédait que 2 HP + subwoofer, la version Porsche non DPL adoptait deux tweeters supplémentaires. Hélas, l'impédance inférieure au cahier des charges (3 ohms environ au lieu de 4) de ces petits haut-parleurs allait provoquer une surcharge et une mise en sécurité des BF d'où l'absence de son par intermittence à fort volume. Ca pourrait prêter à rire si les techniciens n’étaient pas obligés pour les remplacer, de démonter totalement le téléviseur. Il fallait précisément ôter le tube + le châssis + 10 vis + déclipser la façade sans rien péter des 18 attaches. Le tout sans déformer l'aluminium des enjoliveurs. Idem pour un éventuel accès au clavier à 4 touches, prise casque et récepteur IR. Que du bonheur... Rien ne valait le M72-795/9 Top.


Sur ces mêmes châssis CUC 7851F et 7861F, le transistor ligne était au départ un BU 508A ou S2000. Calibré trop juste, il pouvait entrer en résonance comme Grundig l'avait déjà connu par le passé avec perte de chroma sur une partie de l'image. Ici, il pouvait provoquer des bandes verticales "flottantes" à la con au centre de l'écran sur une image claire à froid. Le remède passait obligatoirement par la pose d'un transistor Toshiba 2SD1432 agréé Grundig et surtout ne venant pas d'un grossiste peu scrupuleux. Je rappelle qu'il y avait toujours sur ce type de transistor, dans un but de déstockage de la jonction base / émetteur, une résistance interne ou externe d'une centaine d'ohms suivant le fournisseur (généralement entre 40 et 150 ohms). En cas de mauvais choix, le démarrage du balayage ligne devenait impossible. Les CUC 7880/7890/7951 ne seront pas épargnés.


Un téléviseur 70cm, 16/9, 50Hz, le ST 70-169/9TOP, apparaissait et connaîtra un certain succès bien que cette fois, son tube Toshiba ne me fera pas monter au rideau (d'où mes 3 étoiles). Il exploitait le nouveau circuit intégré SAA 4980. C'était un compresseur de signaux Y, U, V permettant de ramener une image de format 4/3, à l'origine étalée sur tout l'écran 16/9, dans un format correct pour être vu sans défauts de géométrie. Dans ce cas, une image 4/3 étendue sur tout un écran 16/9 allait se voir compresser chaque ligne visible, passant de 52us à 39us. Comme il n'était pas prévu de relier cet IC au bus I2C, il fallait lui adjoindre une interface de commutation (16/9<=>4/3), via le SAA 1300 qui, elle, y était reliée. Pour lever le doute sur ce module atypique, il suffisait de ponter broche à broche les connecteurs UVY et UVY1. La masse étant broche 1. Dans cette configuration, la géométrie de l'image n'était évidemment plus correcte, mais il était possible d'effectuer des contrôles qualitatifs sur le signal vidéo et la chrominance.


L'excellent châssis CUC 6000 pour la nouvelle gamme basique 50Hz, toujours sans aucun composant CMS sur la carte mère (photo du châssis d'Olivier des Vosges que je remercie), naissait avec un tuner "2.0", le 2950420101. Celui-ci exploitait, pour la première fois, une EEPROM spécifique préprogrammée en usine pour garantir les meilleures performances en termes de sensibilité, adaptée spécifiquement à chaque tuner. Cette mémoire, indissociable du module, n'était donc pas dédiée aux paramètres principaux du téléviseur, mais si vous préférez, à la sauvegarde des réglages optimaux d'accord des différents filtres d'entrée en fonction des canaux de réception. Un processus qui deviendra la norme chez Grundig à partir de cette génération. Il équipera aussi le respectable 100Hz DIGI 5. Vous pouvez consulter ici sa fiche technique.

Ce châssis allait rencontrer quelques erreurs de jeunesse sur notre territoire :

Les premiers modèles se mirent en veille lors d'un changement d'image claire / foncé, perturbant un circuit de sécurité trop sensible. Il suffisait de rajouter en parallèle sur R 148 de 100Kohms, un condensateur de 0.22uF 63V.

En mode AV, l'utilisateur final pouvait constater l'absence de PAL alors que le SECAM était opérationnel. Le menu imposant sa loi, il était prudent de naviguer dans les paramètres en sélectionnant "I", puis "Menu OK", "OK", "Listes émetteurs", Programme "AV", et enfin vérifier la présence éventuelle d'une virgule. Celle-ci avait pour effet de forcer le portier chroma SECAM. Pour revenir au mode chroma automatique, il suffisait de remplacer la virgule par un tiret. Deux pannes pouvaient également être responsables de l'absence de PAL : le dysfonctionnement du transistor de commutation de normes T 122, BC 558C, ainsi que la coupure possible de R107 dans la boucle PLL, broche 34 du STV 2110.

Sur une courte période, OSD fou ou apparition inopinée de la clef électronique. Un court-circuit mesurable à l'ohmmètre sur la ligne du BUS I2C perturbait le processeur. Les plus téméraires recherchaient le condensateur CMS en fuite dans le bloc tuner et les autres procédaient à son échange standard.

Un voile blanc surplombant l'écran, accompagné d'un effet de drapeau variant selon les chaînes ou le contenu de l'image, pouvait être provoqué par le circuit intégré FI à démodulation PLL TDA 4454. Ce phénomène se manifestait lorsque ce dernier était soumis à un taux de modulation supérieur à 100% de la part de l'émetteur ou du réémetteur local. Le châssis 100Hz DIGI 5, équipé d'une FI similaire, présentait également ce défaut visuel de façon exponentielle. Après une simple modification, il était impératif de basculer en mode service et de procéder au réglage AGC align (contrôle automatique de gain à la limite du souffle) dans la zone d'influence de l'émetteur, une étape souvent négligée par les techniciens. Sur ce module FI conçu exclusivement pour le marché français, se trouvait le seul transistor CMS BC 858B du châssis, identifié comme le CT2281 en sortie vidéo, qui allait vite faire chier son monde. Il n'était pas rare d'observer une diminution, voire une disparition, de l'amplitude du signal FBAS en sortie FI, du fait de la faiblesse chronique de ce composant. Mais quelle plaie, ces transistors lilliputiens. Consultez ici la modification du voile et la position du transistor CT 2281 à remplacer.

Certains ponts de masse sur le module FI devenaient résistants et bloquaient le TV en norme B/G, malgré la sélection en norme L par le menu.

Une chroma SECAM décrochant à la moindre imperfection du signal, demandera un an de patience avant d'avoir enfin une solution efficace. En effet, le changement du STV 2110 par la nouvelle version STV 2110B à la fiabilité et à l'efficacité sans failles devenait indispensable et exigeait tout de même le remplacement d'une quinzaine de composants gravitant autour (voir note explicative). Sans oublier le petit réglage final indispensable sur la self d'identification SECAM F131, voire son remplacement parce que collée par son propre verni. Pour assurer une identification SECAM optimale, il était nécessaire de mesurer une tension de 7V à la broche 23 du circuit intégré Thomson, qui présentait divers avantages, notamment la capacité de fonctionner même lorsque le connecteur du déviateur était débranché. La méthode la plus radicale pour le configurer définitivement en mode SECAM consistait à relier sa broche 21 à la masse ou au +F afin de le condamner au format PAL.

Un problème plus subtil pouvait émerger : des interruptions intermittentes de la chroma SECAM, voire l'apparition de barres parasites horizontales de couleur violette ou rose de quelques centimètres en haut de l'écran. La diode D 598, positionnée sur le +C en provenance de la THT, présentait des fuites par intermittence. Une attention particulière était également requise pour R578, liée à l'information de retour ligne (L'), car elle pouvait se dessertir et entraîner ce dysfonctionnement. Il était impératif de respecter sa tension d'isolement de 1 kV lors de son remplacement ou de câbler 4 résistances de 250 kΩ en série, chacune ayant une puissance de 1/2 W. Et enfin, il était prudent de retirer le condensateur C134 de 10 à 47pF selon le châssis, jugé inutile et surtout nuisible.

Comme pour tous les châssis de cette génération de 50 Hz, il n'était pas inhabituel d'observer, après plusieurs années de fonctionnement, une prédominance de rouge, de vert ou de bleu au démarrage, suivie d'un débit excessif du tube cathodique conduisant à une mise en sécurité. Les condensateurs mémoires pour le cut-off du tube étaient souvent à l'origine de ce problème. Plus précisément, dans le cas du CUC 6300, il était nécessaire d'examiner les condensateurs (100 à 330nF selon l'évolution du châssis) C142, C143 et C146, dont l'un d'eux était défectueux.

Ce châssis exploitait une Eeprom 24C04 qui pouvait connaître des défaillances, bien que cela se produisait rarement, je dois l'admettre. Le SAV Grundig avait l'habitude de nous fournir un composant de remplacement totalement vierge, où tous les éléments binaires se trouvaient à niveau 1. Ce qui avait pour effet de démarrer le téléviseur avec la clef électronique, le mode hôtel activé, et le cadrage OSD totalement décalé à droite de l'écran. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, les niveaux volume, lumière, contraste et couleur étaient au maximum. Tout comme la valeur du point de travail au niveau 63. Quant à la langue des menus, elle nous "causait le hollandais". Cerise sur le gâteau, toutes les chaines en HF se retrouvaient indexées pour la commutation lente. Que du bonheur. Il était donc indispensable de :

  ► Supprimer la clef électronique via les touches de la TLC soit Volume +, Volume -, Programme - et enfin Programme +.

  ► Régler le cadrage horizontal de l'OSD en démarrant le TV par l'inter secteur et en même temps en appuyant sur la touche I de la TLC. Appuyer ensuite 3 fois sur la touche Programme - de la TLC (sélection cadrage de l'OSD). Régler le cadrage de l'OSD via Volume - de la TLC.

  ► Sortir du menu Hôtel.

  ► Régler le point de travail du CAG/HF (valeur 35 ou approchante).

  ► Indexer seulement les programmes utiles en commutation lente.

  ► Régler la langue des menus, les canaux, les normes, les logos et la configuration S-Vidéo prise AV2 orange pour les TV à 2 AV.

  ► Mémoriser les valeurs moyennes, son, lumière, contraste et couleur par le biais d'une mise en veille ou par l’interrupteur secteur.

Quant aux hôteliers, ils pouvaient légitimement se plaindre, sur un parc avec série CUC 6000, d'un moirage intermittent. En veille, ces téléviseurs ne coupaient pas totalement la tension commutée 12V +B' de leurs tuners, générant par oscillations, un signal résiduel se réjectant dans le réseau HF. Sur un parc complet, imaginez ce que cela pouvait donner. Et encore un truc à la con!!! C'était heureusement facilement solutionnable par un petit câblage aussi rapide que sympathique (note technique ici).

Sur la ligne "synchro" se connectant à la broche 12 de l'IC 130, STV 2110 (B), en cas de tremblement de l'image lors de la lecture de K7 protégées par Macrovision ou copiées à plusieurs reprises, il était nécessaire de procéder à deux modifications. Plus précisément, R111 passait de 2,2K à 2,7K et C111 de 150pF à 220pF. Voir schéma ici.

Pour la première fois, la mesure de frein de faisceau crête "SSB", qui jusqu'ici, était toujours prélevée sur le graphitage du tube via l’incontournable résistance de faible valeur (entre 270 et 330 ohms) + diode Zener limitant la tension SSB à - 4.7V, était abandonnée. Désormais, cette fonction sera déterminée par l'analyse du courant de retour "SW" du module CI tube. Un niveau critique mesuré par 2 transistors provoquera une limitation proportionnée du contraste via une diode. Lire ici le rôle des contrôles de frein de faisceau SB et SSB. Ce châssis deviendra l'un de mes préférés tant par sa fiabilité que par sa conception "simplissime".


Grundig développa pour certains pays européens de l'époque dont la France, son CUC 6301 Asis (Système d'information et de sécurité adressable). Concept novateur dans l'hôtellerie interactive. Ce châssis offrait une solution complète pour la gestion de deux systèmes de "pay-TV" distincts : la "pay-TV" linéaire et la vidéo à la demande. Asis permettait également l'accès à d'autres services hôteliers tels que les jeux vidéo, Internet et les courriels. Grundig proposait aussi un système plus léger appelé Vidéo à la carte qui offrait une expérience de divertissement personnalisée et flexible. Ces solutions donnaient aux établissements hôteliers la possibilité de proposer à leur clientèle une vaste sélection de services interactifs et de divertissements. Le système Asis utilisait un PC pour communiquer avec les TV via le câble d'antenne, en transférant les données à une fréquence de 46,7 MHz vers les téléviseurs et en utilisant le canal de retour TV à une fréquence de 13 MHz. Je n’en préciserai pas d’avantage pour ne jamais avoir testé ni entendu parler de ce procédé. Le schéma des modèles P40 et P45-64/4 ASIS et T55-64/4 ASIS avec CUC 6301 est disponible par simple curiosité sur la colonne de gauche ou directement ici.


Le Monolith M55-775 S Euro (CUC 5360), proposant une sortie stéréo de 2x20 W à travers 4 haut-parleurs, adoptait pour la dernière fois un tube Philips de 55 cm offrant un angle de vision de 110°, reconnu pour son excellente qualité et sa faible profondeur. A sa sortie, il ne disposait pas nativement, et heureusement, d'un décodeur NICAM intégré. En effet, la première tentative d'intégration d'un décodeur NICAM sur ce châssis s'était soldée par un échec cuisant. Cependant, pour sa phase finale de commercialisation, ce téléviseur au design contemporain, revêtu d'un coffret gris mat, était vendu avec un boîtier NICAM externe exempt de tout défaut.


Les magnétoscopes GRUNDIG étaient construits désormais par PHILIPS avec la très respectable mécanique Turbodrive qui, après quelques petites erreurs de conception, fonctionne encore aujourd'hui. Une nouvelle gamme sympa arrivait dans les rayons avec le GV 465 EURO HIFI [3 moteurs] pas encore NICAM et les GV 405 [3 moteurs], 406 [3 moteurs] (celui de ma mère est toujours en service), 415 [3 moteurs], 416 [3 moteurs] et 435 Euro [3 moteurs]. On a tous rencontré cette première panne chronique de bruit de mixeur et changé par centaines, cette fameuse vis sans fin (repère 48A sur schéma) fendue ou décollée tournant dans le vide... Philips avait créé le kit Worm si j'ai bonne mémoire. Le moteur de chargement pouvait avoir un petit coup de fatigue provoquant la sécurité de l'appareil. Il était essentiel de se souvenir qu'un moteur en parfait état présentait une impédance de 18 ohms. Consultez ici ou dans la colonne de gauche, mon document de maintenance sur cette mécanique VHS.

Il y avait également, encore et toujours, ce problème de "pompage" vidéo avec Canal + qui n'en finira donc jamais de nous faire chier où la modification d'un condensateur était de mise et la retouche des réglages PLL et AGC fortement conseillés dans la FI. Puis quelques tambours de têtes impossibles à dissocier du moteur. Il fallait remplacer l'ensemble sur les premiers modèles. Et enfin, ce défaut erratique d'absence de son lors d'un enregistrement sur piste mono qui allait perturber plus d'un appareil. La présence de limaille de fer dans les connecteurs des têtes d'effacement pleine piste et combi en était la cause, mettant à genoux l'oscillateur d'effacement. La soufflette était nécessaire avant de sortir l'oscillo. Dans le pire des cas, il fallait vérifier au moins 7 composants, voire carrément ressouder une nouvelle filerie sur les connecteurs. Que du bonheur!!!


La programmation simplifiée SHOW VIEW par simple code faisait son apparition dans la nouvelle gamme VHS avec des télécommandes impressionnantes par le nombre de leurs fonctions où l'isolement de la carcasse d'une des 2 piles dans le logement dédié était obligatoire sur certains modèles afin d'éviter un contact fâcheux avec l'électronique.


Le constructeur d'outre-Rhin lançait une nouvelle ligne Hi-Fi Fine Arts. Le design était attrayant, mais la fiabilité laissait souvent à désirer, principalement pour le futur haut de gamme de la série 1000 Slim Line System infrarouge… Vous pouvez visualiser ici, ou sur la colonne de gauche, la revue 1994 Performing Arts Hi-Fi Grundig où les éléments séparés n'étaient pas ici en liaison infrarouge, ce qui les rendait plus fiables. Le marketing de l'époque était encore dans l'opulence. La marque n'hésitait pas à faire appel aux stars pour promouvoir ses produits Hi-Fi et TV. Cependant, les années suivantes furent marquées par un déficit abyssal, entraînant une diminution drastique des budgets et un licenciement massif. Le groupe vit en effet son nombre de collaborateurs passer de 13239 début 1994 à 8500 fin 1995.



  

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Schema CUC 6301 Asis
Schematheque Grundig TV Video
Equivalences Chips CMS
Maintenance et pannes VHS Turbodrive
Revue Performing Arts HIFI 94 Grundig
M95-775 PIP TOP
M169-92 IDTV D2-MAC
M95-795 9 PIP TOP

TV haut de gamme CUC 7890 (50 Hz) 1993: M 95-775 PIP TOP.
TV haut de gamme CUC 1891 première génération 100 Hz 1993: M 169-92 IDTV D2-MAC.
TV haut de gamme CUC 7890 (50 Hz) 1994: M 95-795 /9 PIP TOP.
TV haut de gamme CUC 1892 DIGI 5 2ième génération 100 Hz 1994: M 95-105/9 IDTV.

M95-105 9 IDTV
GV 255 EURO HIFI
GV 465 EURO HIFI

Magnétoscope haut de gamme 1993: GV 255 EURO HIFI
Magnétoscope haut de gamme 1994: GV 465 EURO HIFI

Revues GRUNDIG FRANCE TV-VIDEO 1993 1994 avec leurs histoires.
Déverrouillage parental et accès aux menus service ici
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GRUNDIG Passion - 1930.80 Al - 81.2011 Al - 1983.1985 - 1986.1989 - 1990 - 1991.92 - 1995.96 - 1997 - 1998 - 1999 - 2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004

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